14.11.2009

Ras le bol des chiens hurlants et des néo-intellos parisiens…

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Y en a marre d’entendre tous les jours partout et dans tous les médias les mêmes récriminations sur les moindres faits et gestes de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement.

 

Réveillons nous….

 

Que dire des chiffres du jour avec +0.3% de croissance, la France est pour la seconde fois, en croissance alors que nous subissons une grande crise mondiale. La destruction d’emplois, qui nous concerne toutes et tous a pour sa part stagné au dernier trimestre augurant espérons le, d’un retour à l’embauche dans de nombreux secteurs d’activités. Mais le chiffre le plus important de la journée vient de l’Insee qui dans son bilan annuel 2009 nous apprend que 920 000 personnes grâce au RSA sont sorties de la pauvreté (Insee bilan social 2009). Nous le savons toutes et tous, la précarité est le mal le plus important et des familles entières peuvent basculer si elles se retrouvent sans pouvoir subvenir aux besoins de leurs enfants ou leur assurer un avenir.

 

 Alors la France selon Marie Ndiaye n’est pas un lieu où l’on peut vivre car elle est composée de « personnes monstrueuses » et si on regarde les insultes sur Facebook envers le Président de la République, nous devrions nous taire.

 

NON et encore NON… que les nouveaux penseurs intellos arrêtent la critique et proposent des idées et des projets. En attendant la France avance et les prochaines années nous montrerons qu’elle va dans le bon sens au service de l’ensemble de la population.

 

J’aurais pu parler aussi des avancées en terme d’environnement avec le Grenelle, du développement du pouvoir parlementaire avec la réforme constitutionnelle,de l’aide au primo accédant dans le cadre du bouclier fiscal ; de la présidence française de l’Union européenne et du G20 mais bon que dire de plus sans se faire incendier, chahuter ou insulter à la moindre action.

 

La droite française, ouverte, non conservatrice et pragmatique face à la crise a su, à travers son président, Nicolas Sarkozy donner un souffle de réformes à notre pays. Il est de notre devoir de soutenir et de convaincre encore que nous sommes sur le bon chemin afin que la France profite dans les prochains mois de tout le travail que nous avons réalisé pour la réformer.

 

Alexandre Bouchy

21.10.2009

L'Ecologie : une affaire de toutes et de tous

Logo eco2 copie.jpgL’Homme et la Nature, une symbiose bien difficile à atteindre tant l’un absorbe et dévore l’autre depuis des millénaires.

L’Homme ne peut se passer de son environnement auquel il s’est adapté depuis qu’il vit sur Terre, source de nourriture donc de vie, source de matières premières donc d’avancées technologiques. Ces avancées l’ont libéré du travail pénible au cours du temps et l’ont permis de développer une pensée qui s’est transformée au fur et à mesure en une source de jouissance permanente, l’amenant à exister en groupe, puis individuellement.
Cette volonté l’a amené à utiliser, à prendre sur sa « planète » une part importante de son capital, pouvant conduire à l’épuisement des ressources qui l’ont émancipé.
Il se retrouve aujourd’hui face à un dilemme et se pose dorénavant des questions, pour lui mais surtout pour sa descendance. Ceci constitue un vrai bouleversement car l’avenir a toujours été, pour nous parents, une source d’espoir pour nos enfants. Le bonheur que j’ai connu doit-il se faire au sacrifice de la « terre » que j’habite ?
Ne nous leurrons pas, cette prise de conscience n’est pas une révélation mais une prise de conscience que la liberté acquise, pourrait disparaître soudainement. L’homme est donc contraint pour préserver son bien-être de protéger sa planète.
Des années 80 à nos jours, l’individualisme outrancier a amené un petit nombre à faire subir au plus grand nombre la crise que nous connaissons.
Cette crise n’est pas une crise du système libéral, mais une crise capitalistique où les excès ont amené l’homme à se poser les bonnes questions.
Comment protéger ma liberté, la question est là, le libéralisme ? … En fait le choix, est au cœur de nos vies. Il a permis durant ces 60 dernières années des avancées sociales et technologiques et aujourd’hui une prise de conscience de l’autre sur toute la planète et de l’endroit où il vit.

Aussi, je vous pose la question : faut-il être partisan, de gauche ou de droite pour réaliser cet état des lieux ?

NON

Etre libéral, c’est défendre la liberté, la liberté de penser, la liberté religieuse, la liberté de choisir et de décider de sa vie.

Aujourd’hui, peut-on penser sans être attentif à notre environnement, ma réponse est encore une fois NON.

C’est pourquoi j’ai décidé de créer cette association qui rassemble les libres penseurs, les libéraux qui aiment leur planète et la respectent.

OUI, je peux dire que je suis écologiste.

Mon fils ou ma fille pensent-ils à gauche ou à droite ? Non, ils pensent à leur environnement dans un cadre de libertés et de choix dont les seules contraintes sont :

1/ le respect des autres
2/ la liberté de choix et d’entreprendre
3/ la nécessité de préserver l’environnement pour préserver ma liberté et donc celle des autres.

ECO² à travers ses conférences, ses propositions et ses membres expliquera ce que le gouvernement a déjà fait pour notre Environnement, et ce que demain nous pourrons réaliser tous ensemble.

Alexandre Bouchy
Président d’ECO²
Groupe Facebook : http://www.facebook.com/home.php?#/group.php?gid=77250020...


" Il y a un an, nous avons connu l’une des plus graves crises financières de tous les temps et cette page n’est pas encore tout à fait tournée. Il existe une autre crise, dont nous constatons déjà les effets et qui ne se mesure pas à l’aune du CAC 40 : la crise écologique.

Cette crise, si elle touche aux fondements même du développement humain, constitue une opportunité démocratique : elle nous redonne de la liberté de penser, tant il est vrai que face aux enjeux écologiques, la seule réponse réside dans un débat de société. C’est dans cette logique qu’a été mis en oeuvre le Grenelle de l'environnement.

Cette crise constitue aussi une opportunité politique, à travers la révision de notre gouvernance mondiale et la reconnaissance de l’existence de biens publics mondiaux. C’est pourquoi la France propose la création d’une organisation mondiale de l’environnement. Il n’est pas normal que notre monde soit aujourd'hui dominé par la seule Organisation mondiale du commerce (OMC).

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09.10.2009

L'auto entrepreneuriat est (à mon goût) sans doute l’une des meilleures innovations politique de la cinquième !

 autoentrepreneur.jpg                                                                                                                                                        Pourtant c'est loin d'être nouveau. En effet, plusieurs siècles avant Jésus Christ mais bien après les constructions des pyramides, les meilleurs artisans de la Place de la Vérité (à Thèbes en Egypte) et qui avaient l'honneur de bâtir les tombes des pharaons ainsi que leurs temples des millions d'années, les sépultures des reines ou de certains hauts dignitaires, avaient déjà des droits sociaux
 qui limitaient leur temps de travail pour le pharaon à (environ) une cinquantaine d'heures par semaine. Le temps libre qui leur était accordé était accompagné d’un privilège leur permettant d'exercer leur art, pendant ces périodes de repos et pour leur propre compte. J’ajoute que le fisc de l’époque (et oui, ça non plus ça n’est pas une innovation) n’avait pas le droit de venir prélever un impôt sur leurs créations. Ces artisans pouvaient ainsi considérablement améliorer leur ordinaire car seuls les notables du pays avaient les moyens de s’offrir leurs services. L’histoire nous offre bon nombre de ces exemples comme encore,
les compagnons du tour de France qui profitaient des haltes qui parsemaient leur périples pour offrir leurs services à ceux qui en avaient besoin.
 C’est une belle leçon que nous donne l’histoire car on constate que ce qui fonctionnait très bien dans l’antiquité fonctionne toujours aussi bien aujourd’hui.
Rappelons-nous que la république ne date pas de la révolution française mais bien de l’antiquité.
 Bien sûr qu’il est aisé de se laisser porter par la force de son pays en profitant des facilités que la nation octroie à ceux qui en ont vraiment besoin alors qu’on a le potentiel pour aider les autres plutôt que de se faire aider. 
  N’est-ce pas plus agréable de savoir que par ses propres efforts il est possible non seulement d’améliorer le bien être de sa famille mais également de créer de la richesse pour aider son pays à reconquérir son exemplarité et à porter les valeurs qui nous sont chères comme l’égalité, la fraternité et surtout la liberté.
 Lorsqu’un communiste ou un socialiste essayera de vous convaincre que l’auto entrepreneuriat sonne le glas des artisans parce que ça leur fait de la concurrence déloyale, racontez leur cette histoire et dites leur que ça n’est pas la fin de l’artisanat, bien au contraire, c’est plutôt sa renaissance car la passion qui demeure en chacun de nous, pourra toujours rendre service à d’autres tout en nous permettant de nous épanouir. 
  L'auto entreprenariat c’est la chance que nous offre notre pays de ne plus travailler uniquement pour survivre mais plutôt pour se faire plaisir et pour faire plaisir aux autres. Et qui sait si cette activité annexe ne réveillera pas l’entrepreneur qui sommeille en chacun de nous qui sera capable de donner du travail à plusieurs de ses concitoyens. En tous les cas, les statistiques qui accompagnent l’émergence de cette tendance sont claire, le nombre de créations d’entreprises augmente de  façon significative depuis que ce statut a été adopté.

 Faisons de l’ile de France qui a un si grand potentiel, le fer de lance de cette nouvelle arme dont nous a doté le gouvernement et la représentation nationale.

 Laurent Jordi

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28.04.2008

Sakozy : des réformes nécessaires et cohérentes

Depuis quelques mois l’opinion publique a été quelque peu  désorientée par la manière de gouverner, voire de se comporter de Nicolas Sarkozy, troublée devant la multiplicité des réformes et un certain « désordre » gouvernemental  et déçue de ne pas constater  des résultats immédiats de la politique mise en oeuvre.  L’objectif de l’entretien télévisé d’hier soir était, pour le Président de la République, de répondre  à ces trois malaises, en affichant une attitude plus sereine, en   expliquant et en clarifiant  sa politique, en la remettant en perspective, afin d’en montrer la cohérence et sa capacité à donner des résultats sur le long terme.

Je n’insisterai pas sur l’attitude et le ton, salués par les commentateurs, d’un Président plus sobre, réfléchi, admettant des erreurs, et montrant qu’il habite mieux sa fonction, conscient de ses responsabilités et soucieux de les remplir sans faiblesse. Le changement, constaté depuis plusieurs semaines maintenant, se confirme…même s’il faudra encore du temps et d’autres manifestations pour en convaincre totalement les Français.

Sur le fond, il a d’abord rappelé une évidence que les observateurs de bonne foi ne peuvent manquer de constater, même si elle est la plupart du temps volontairement occultée : depuis l’élection présidentielle, l’environnement international a changé et la crise des subprimes, le doublement du coût du pétrole, l’envolée des prix des matières premières comme la faiblesse du dollar, rendent les choses plus difficiles, limitent les marges de manoeuvres et retardent les résultats positifs.

Dans ce contexte, derrière lequel il ne se réfugie pas mais qu’il ne peut manquer de signaler, le paquet fiscal apparaît comme un élément plutôt positif, même s‘il a été fort mal présenté. Profitant pour plus des  quatre cinquièmes de son montant aux ouvriers et employés, il a pour partie contribué à éviter l’écroulement de  la consommation et  de la croissance comme l’aggravation de la baisse du pouvoir d’achat dans cette période difficile (et relativement plus difficile pour les autres nations européennes que pour nous).

Le Président a  confirmé que sa politique de réforme continuerait, voire serait accélérée, car elle était la solution pour répondre aux problèmes de la France, et aux attentes des Français. Les changement structurels n’ont pas été réalisés par les gouvernements précédents, sans doute parce qu’ils étaient difficiles, mais le retard apporté à leur réalisation, s’il  en augmente la difficulté,  les rend encore plus nécessaires et plus urgents. Les 55 réformes déjà entreprises seront poursuivies et prolongées par de nouvelles.  Toutes se tiennent et de la réforme de l’éducation à celles pour l’emploi et au RSA, de la limitation des dépenses publiques à la recherche d’efficacité des services publics ….ces réformes forment un tout équilibré et  cohérent dont la réalisation exige une certaine simultanéité.

Dans cet ensemble quelques points forts ont été mis en évidence : outre la confirmation bienvenue de la généralisation du RSA (mais le flou sur son financement n’a pas été dissipé), c’est le renforcement de  l’action en faveur du pouvoir d’achat qui passe par    l’augmentation des petites retraites,   le développement et la généralisation de « l’intéressement » des salariés aux résultats des entreprises,  l’assurance de conditionner les  aides aux entreprises à l’existence de négociations salariales, mais aussi la loi  de modernisation économique qui doit permettre, notamment par une extension de la concurrence, une baisse des prix à la consommation.

Rendant hommage à l’action des syndicats, le Président a confirmé sa volonté de poursuivre, dans la concertation mais sans faiblesse les réformes essentielles pour l’avenir que sont celles de l’école, des retraites, de l’assurance chômage,  de l’emploi des seniors,  de l’allègement de l’administration.  Il a confirmé son attitude faite de fermeté relativement compréhensive vis-à-vis des « sans papiers »  qui s’intègre dans sa politique « d’immigration choisie », sa position vis-à-vis de la Chine, en cohérence   avec sa constante volonté de dialogue, avec ses choix de politique étrangère qui permettent à  la France, en Europe et dans le monde,  de jouer  à nouveau le rôle utile et largement attendu auquel elle avait quelque peu renoncé.

 Ce long entretien dense, sérieux, avec des journalistes sans complaisance, a permis au Président de  mettre en évidence  la clarté de ses objectifs et la  cohérence de la politique qu’il suit avec le gouvernement de François Fillon. Permettra-t-il un retournement de l’opinion ? Sans doute pas. Le trouble ou la déception des Français sont trop ancrés pour être balayés par une simple émission de télévision même assez réussie.   Mais c’est un jalon posé,  c’est une étape, sans doute importante, dans la longue marche entreprise par Nicolas Sarkozy pour reconquérir l’opinion et obtenir son soutien dans la politique de réforme ambitieuse qui est la sienne et  dont le succès conditionne, affirme- t-il, celui de la France.

Marc d’Héré

Président d’Initiative Européenne et Sociale    

11:11 Publié dans Réformes | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, réformes, interview, politique | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

11.11.2007

Autonomie des Universités et pseudo grèves...

Que dire des images que l’on nous montrent et de la manifestation à Bastille….réunissant 500 étudiants sur les milliers qui existent en Ile de France. Rien… En effet pourquoi parler d’un mouvement noyauté par des sympathisants de gauche ; et quelle gauche, trotskiste et arc-boutée sur ses idéaux et des pensées d’un autre temps. Ce sont ils rendus compte que le monde à changé et qu’aujourd’hui notre système universitaire est à la ramasse. Ces mots ne sont pas les miens mais ceux de nombreux universitaires et étudiants qui n’attendaient que ça pour continuer à travailler en France et éviter l’exil.  Alors arrêtons les faux débats, je n’ai jamais vu les syndicats étudiants de gauche constructifs, mais uniquement revendicatifs. Qui a le pouvoir dans les conseils d’UFR, d’administration ou au CEVU, si ce ne sont ceux qui ont entrenu le système et rien fait bouger depuis tant d’années même quand leurs amis issus de leur rang étaient au pouvoir.

 

 Là est un souci mais l’autre est celui que l’on donne aux images de ces mouvements quasi inexistants au début et encore actuellement sur les campus. La presse est la plus belle expression de la liberté et sans elle notre démocratie ne pourrait exister, alors pourquoi galvoder l’information comme le traitement fait à la manifestation de Bastille. Je ne le comprendrais jamais. La transparence est un mot clef, la vérité est synonyme de liberté….alors à vous de jouer et de dire la réalité des évènements.

 

 Un ancien étudiant de Jussieu, resp. des Jeunes Actifs du 12ème, Alexandre Bouchy

21:50 Publié dans Réformes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : autonomie, université, grève | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

12.06.2007

Sécurité Sociale : une nouvelle approche

Le système actuel de la sécurité sociale laisse apparaître selon moi des inégalités. Prenez un salarié payé au SMIG : celui-ci cotise chaque mois au système de la sécurité sociale et il est remboursé à hauteur de 70% de ses dépenses de santé. Les 30% lui restent à sa charge. On peut donc dire que son revenu, pourtant loin d’être confortable, est amputé des cotisations salariales, et des 30% des soins non remboursés. (sans compter les charges patronales)

En revanche, un bénéficiaire de la CMU, lui ne cotise pas et les frais médicaux sont pris en charge à 100%

Alors bien sur qu’il est hors de question de ne pas soigner les gens malades sous prétexte qu’ils n’ont pas les moyens .Il serait inadmissible que des personnes ne soient pas médicalisées pour des raisons financières dans notre pays. Dans le système que je vous soumets, cher internautes, les dépenses de santé pour ces personnes serait prises en charges  à 100% dans un premier temps, mais les 30% seraient avancés et non offerts.  La sécurité sociale établirait un programme de remboursement avec des échéances sur plusieurs mois voir plusieurs années en fonction du niveau de reprise d’activités. Les non cotisants auraient donc un compte avec les sommes dues et des échéances adaptées. Ce serait selon moi une solution qui en plus de rendre l’égalité de traitement entre cotisants et non cotisants, permettrait de responsabiliser les individus tout en ne privant pas les plus démunis de soins médicaux dans les moments difficiles. Et les caisses d’assurance maladie ne s’en porteraient pas plus mal…

Qu’en pensez vous ?

Valérie

06:05 Publié dans Réformes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sécurité sociale, cmu | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

09.06.2007

La France et son indépendance énergétique

78281f5d027d0ada21c9eb9de7e941d3.jpg Dans un contexte de forte croissance de la demande en énergie de nombreux investissements seront réalisés dans les années à venir pour augmenter les capacités de production et sécuriser les réseaux de transport et de distribution d’électricité. Dans le cadre de la loi d’orientation sur l’énergie EDF va amorcer le renouvellement de son parc de production nucléaire en s’appuyant sur la technologie EPR.

L’EPR (réacteur à eau pressurisée) est la démonstration de notre savoir-faire industriel : il intègre tous les progrès récents en matière de performance technique et économique, de sûreté et de protection de l’environnement. En effet, l’EPR, doté d’un niveau de protection très élevé, sera le réacteur le plus puissant au monde et permettra de produire une énergie non émettrice de gaz à effet de serre contribuant ainsi à la lutte contre le changement climatique.

Durant la campagne présidentielle le Parti Socialiste, relayé en première ligne par sa candidate, nous entraînait dans une folie industrielle : revenir sur le choix du nucléaire et suspendre le programme EPR! De plus, personne ne saisissait vraiment quelle serait l’alternative proposée au non-renouvellement du parc nucléaire français mais quoi qu’il en soit c’était faire une grosse Bêtise avec un grand C !

Nicolas Sarkozy a toujours été explicite sur ce sujet en prônant le renouvellement nécessaire des centrales nucléaires tout en souhaitant augmenter la part des énergies renouvelables. « Ceux qui vous disent qu’ils vont renoncer au nucléaire vous font, au mieux, de fausses promesses, au pire mettent gravement en danger notre indépendance. » Nicolas Sarkozy.

Avec la publication du décret d’autorisation signé récemment par le gouvernement la France s’engage maintenant dans le nucléaire de troisième génération et confortera ainsi son indépendance énergétique. Les travaux préparatoires à la construction du premier EPR français à Flamanville ont débuté : la mise en service est prévue pour 2012.

Vincent Pedretti – Jeune Actif  Paris XII

06:10 Publié dans Réformes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : energie, nucléaire, epr | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

04.06.2007

Service public vu par un fonctionnaire jeune et actif.

Il est de bon ton de se moquer des fonctionnaires. De tout temps, ils furent décriés pour leur manque de motivation, leur absence d’ardeur au travail, et pour passer plus de temps au téléphone ou à la machine à café qu’à leur poste de travail. Cette vision très manichéenne ne répond plus à mon avis, à la  fonction publique moderne.

La LOLF, la nouvelle constitution financière de la France, instaure une vision différente de la dépense publique. Ce qui compte, maintenant c’est la dépense en fonction de grandes politiques, appelées les missions, elles-mêmes déclinées en programmes. Ces missions font l’objet d’un plan de performance avec des indicateurs et des objectifs précis pour les fonctionnaires.       

 Dans le même esprit, le non remplacement des fonctionnaires qui partent à la retraite est une bonne chose, dans la mesure où la moitié des réductions de dépenses de personnel sera allouée au remboursement de la dette abyssale, et l’autre moitié aux fonctionnaires bienveillants.

Au-delà de ce changement, je pense qu’il faut créer une passerelle plus grande entre les ministères afin que ceux qui nécessitent plus d’agents puissent puiser là où les effectifs sont pléthoriques. En un mot que la fonction publique, hormis l’éducation nationale, adopte une politique de ressources humaines comme un grand groupe international, c’est-à-dire à l’échelle nationale.

 En outre, il convient d’inciter les fonctionnaires à ‘travailler plus, pour gagner plus » mais également pour être au service du plus grand nombre. Car dans l’expression  « service public », il y a le mot service. Nous ne sommes pas dans nos emplois pour se servir, mais au service du public. Les jeunes ne doivent pas intégrer la fonction publique comme une citadelle pour leur future oisiveté, mais comme un sacerdoce pour le bien du plus grand nombre.

Toutes les matières traitées par la fonction publique, qui  peuvent être privatisée, devront l’être afin de favoriser le désendettement de la France, et pour chercher partout la plus grande efficacité dans nos missions.

En un mot la performance doit être le seul moteur de la nouvelle fonction publique, et tous ensemble, nous fonctionnaires et les autres, sans dichotomie, nous y parviendrons.

Arnaud, Jeune Actif du 12ième

17:45 Publié dans Réformes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : fonctionnaire, service public, mérite | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook