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26.06.2007

Le smic à 1500 euros par Ségolène Royal

Bonjour,

 A vous de juger les propos de quelqu'un qui souhaite être Président de la République. On se demande comment on peut encore lui faire confiance... Que l'on ne s'étonne pas si elle a perdu, elle ne croyait pas à ce qu'elle disait.

 http://www.dailymotion.com/commented/search/smic/video/x2...

Alexandre Bouchy

 

 

18.06.2007

Pour le renouveau du XIIème

025df16b7d04d4f079eb00e4cf428647.jpgBonjour,

Réveil douleureux ce matin pour notre arrondissement malgrè la majorité donné à Nicolas Sarkozy pour gouverner. C'est pourquoi j'ai décidé de placer cette photo qui montre notre équipe, le soir de la victoire du 6 mai.

Je laisserais tous vos commentaires car chacun peut s'exprimer et tout commentaire a sa part de vérité et est instructif.

La candidate socialiste a gagné et bravo à ses équipes pour cette campagne, nous qui savons trop bien ce qu'est l'engagement politique pour notre pays et notre quartier.

La gauche a su mobiliser pour ce deuxième tour et la droite n'était pas au complet. Les Jeunes actifs engagés depuis la bataille pour faire élire Nicolas Sarkozy et son programme ne raccrocheront pas, car nous croyons en nos engagements et à cette génération qui souhaite être écoutée car au coeur de la vie. Nous reconstruirons après cette défaite, sur les bases des présidentielles, une droite plus jeune, dynamique et à l'écoute de nos concitoyens dans le XIIème. Nous sommes tous des enfants de l'arrondissement, nous aimons celui-ci, nous y vivons et nous ne laisserons pas une unique majorité la gérer.

Le combat pour nous ne fait que commencer et nous rassemblerons toutes les bonnes volontés pour les prochaines échéances. Nous reviendrons vers vous, fort de nombreuses propositions, avec une vision nouvelle et une autre façon de faire de la politique.

Pour tous ceux qui se posent des questions sur notre soutien légitime au candidat de l'UMP, je citérais Gerard d'Aboville "La pire des défaites, c'est d'avoir refusé le combat".

 Alexandre Bouchy, Resp des Jeunes Actifs de l'UMP

12.06.2007

Sécurité Sociale : une nouvelle approche

Le système actuel de la sécurité sociale laisse apparaître selon moi des inégalités. Prenez un salarié payé au SMIG : celui-ci cotise chaque mois au système de la sécurité sociale et il est remboursé à hauteur de 70% de ses dépenses de santé. Les 30% lui restent à sa charge. On peut donc dire que son revenu, pourtant loin d’être confortable, est amputé des cotisations salariales, et des 30% des soins non remboursés. (sans compter les charges patronales)

En revanche, un bénéficiaire de la CMU, lui ne cotise pas et les frais médicaux sont pris en charge à 100%

Alors bien sur qu’il est hors de question de ne pas soigner les gens malades sous prétexte qu’ils n’ont pas les moyens .Il serait inadmissible que des personnes ne soient pas médicalisées pour des raisons financières dans notre pays. Dans le système que je vous soumets, cher internautes, les dépenses de santé pour ces personnes serait prises en charges  à 100% dans un premier temps, mais les 30% seraient avancés et non offerts.  La sécurité sociale établirait un programme de remboursement avec des échéances sur plusieurs mois voir plusieurs années en fonction du niveau de reprise d’activités. Les non cotisants auraient donc un compte avec les sommes dues et des échéances adaptées. Ce serait selon moi une solution qui en plus de rendre l’égalité de traitement entre cotisants et non cotisants, permettrait de responsabiliser les individus tout en ne privant pas les plus démunis de soins médicaux dans les moments difficiles. Et les caisses d’assurance maladie ne s’en porteraient pas plus mal…

Qu’en pensez vous ?

Valérie

09.06.2007

La France et son indépendance énergétique

78281f5d027d0ada21c9eb9de7e941d3.jpg Dans un contexte de forte croissance de la demande en énergie de nombreux investissements seront réalisés dans les années à venir pour augmenter les capacités de production et sécuriser les réseaux de transport et de distribution d’électricité. Dans le cadre de la loi d’orientation sur l’énergie EDF va amorcer le renouvellement de son parc de production nucléaire en s’appuyant sur la technologie EPR.

L’EPR (réacteur à eau pressurisée) est la démonstration de notre savoir-faire industriel : il intègre tous les progrès récents en matière de performance technique et économique, de sûreté et de protection de l’environnement. En effet, l’EPR, doté d’un niveau de protection très élevé, sera le réacteur le plus puissant au monde et permettra de produire une énergie non émettrice de gaz à effet de serre contribuant ainsi à la lutte contre le changement climatique.

Durant la campagne présidentielle le Parti Socialiste, relayé en première ligne par sa candidate, nous entraînait dans une folie industrielle : revenir sur le choix du nucléaire et suspendre le programme EPR! De plus, personne ne saisissait vraiment quelle serait l’alternative proposée au non-renouvellement du parc nucléaire français mais quoi qu’il en soit c’était faire une grosse Bêtise avec un grand C !

Nicolas Sarkozy a toujours été explicite sur ce sujet en prônant le renouvellement nécessaire des centrales nucléaires tout en souhaitant augmenter la part des énergies renouvelables. « Ceux qui vous disent qu’ils vont renoncer au nucléaire vous font, au mieux, de fausses promesses, au pire mettent gravement en danger notre indépendance. » Nicolas Sarkozy.

Avec la publication du décret d’autorisation signé récemment par le gouvernement la France s’engage maintenant dans le nucléaire de troisième génération et confortera ainsi son indépendance énergétique. Les travaux préparatoires à la construction du premier EPR français à Flamanville ont débuté : la mise en service est prévue pour 2012.

Vincent Pedretti – Jeune Actif  Paris XII

04.06.2007

Service public vu par un fonctionnaire jeune et actif.

Il est de bon ton de se moquer des fonctionnaires. De tout temps, ils furent décriés pour leur manque de motivation, leur absence d’ardeur au travail, et pour passer plus de temps au téléphone ou à la machine à café qu’à leur poste de travail. Cette vision très manichéenne ne répond plus à mon avis, à la  fonction publique moderne.

La LOLF, la nouvelle constitution financière de la France, instaure une vision différente de la dépense publique. Ce qui compte, maintenant c’est la dépense en fonction de grandes politiques, appelées les missions, elles-mêmes déclinées en programmes. Ces missions font l’objet d’un plan de performance avec des indicateurs et des objectifs précis pour les fonctionnaires.       

 Dans le même esprit, le non remplacement des fonctionnaires qui partent à la retraite est une bonne chose, dans la mesure où la moitié des réductions de dépenses de personnel sera allouée au remboursement de la dette abyssale, et l’autre moitié aux fonctionnaires bienveillants.

Au-delà de ce changement, je pense qu’il faut créer une passerelle plus grande entre les ministères afin que ceux qui nécessitent plus d’agents puissent puiser là où les effectifs sont pléthoriques. En un mot que la fonction publique, hormis l’éducation nationale, adopte une politique de ressources humaines comme un grand groupe international, c’est-à-dire à l’échelle nationale.

 En outre, il convient d’inciter les fonctionnaires à ‘travailler plus, pour gagner plus » mais également pour être au service du plus grand nombre. Car dans l’expression  « service public », il y a le mot service. Nous ne sommes pas dans nos emplois pour se servir, mais au service du public. Les jeunes ne doivent pas intégrer la fonction publique comme une citadelle pour leur future oisiveté, mais comme un sacerdoce pour le bien du plus grand nombre.

Toutes les matières traitées par la fonction publique, qui  peuvent être privatisée, devront l’être afin de favoriser le désendettement de la France, et pour chercher partout la plus grande efficacité dans nos missions.

En un mot la performance doit être le seul moteur de la nouvelle fonction publique, et tous ensemble, nous fonctionnaires et les autres, sans dichotomie, nous y parviendrons.

Arnaud, Jeune Actif du 12ième

02.06.2007

Travailler plus pour gagner plus : quid des cadres

Une des mesures phares de Nicolas Sarkozy est la valorisation des heures supplémentaires avec comme principe, le non paiement des charges par l'entreprise et la non imposition de ses heures pour le salarié. Ces mesures entraineraient un accroissement des revenus pour les salariés et une hausse des heures travaillées pour l'entreprise.
L'ensemble de ces éléments permettra à chacun d'entre nous d'y trouver son compte et de relancer la consommation en France.

 Mais un élément manque à ce dispositif, qui intéresse aujourd'hui une partie des salariés, notamment non cadre. Les cadres de toutes générations aujourd'hui ne peuvent bénéficier de cet accord et sont, une fois de plus, malgré la justesse de cette mesure, les « oubliés ».

 Une solution existe peut-être. Les cadres ont aujourd'hui, après l'accord sur les 35H, bénéficiés de jours de RTT en sus de leurs congés payés. Ne peut-on envisager le choix pour le cadre salarié de prendre ou de ne pas prendre ces RTT. Les RTT non prises seraient alors payées pour le salarié. Celles-ci seraient bien sur non imposables pour le salarié et l'employeur ne paierait pas de charges sur celles-ci. Ce serait alors un bon moyen de valoriser l'ensemble des électeurs / cadres qui soutiennent la politique de Nicolas Sarkozy et qui souhaitent eux aussi participer au redressement économique de la France.

N'hésitez pas à me donner votre avis et/ou à compléter ma proposition.
Alexandre Bouchy
Resp des Jeunes Actifs du XIIième

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